La zone touristique---- Cinq aspects du Xishuangbanna
Sur le plan du tourisme, le Xishuangbannan est l’une des trois régions célèbres de Chine. Notre article vous présente cinq aspects à partir desquels vous pourrez aborder cette région.
La superficie du Xishuangbanna représente moins de 1/500 de celle de toute la Chine, mais cette région est l’une des trois régions touristiques célèbres du pays. Au sud de la ville de Jinghong coule la Liusha ; dans les années 1980, ses rives étaient des rizières. Mais aujourd’hui, une zone moderne se dresse dans ce champ verdoyant ; c’est la zone touristique du Xishuangbanna.
Depuis 1992, le nombre des touristes y a atteint quatre millions. En 2002, 15 000 touristes étrangers venus en Chine ont quitté le pays par l’aéroport ou le port de Jinghong, ou par le port de Mohan ; ces deux derniers sont des ports de niveau national. Ce chiffre représente le quart du nombre total de touristes étrangers reçus par tout le Yunnan cette année-là.
En 1992, Jinghong a été inscrite à la liste des zones touristiques de niveau national. On a décidé que la zone d’exploitation touristique s’étendra de la partie sud de la ville jusqu’à la rive de la Liusha. A court terme et à long terme, on projette d’utiliser à cette fin respectivement 93,84 et 1 000 hectares de terrain. On y tranformera des plantes tropicales et on développera le tourisme.
La mise en valeur de la zone touristique a été divisée en deux étapes, et en 1993, la première étape de la construction a été mise en oeuvre. La zone touristique a fixé son objectif : fournir aux touristes toutes sortes de services, de même que créer des programmes variés pour que les visiteurs découvrent le paysage tropical et la culture typique des ethnies minoritaires.
Au total, on a déjà investi 125 millions de yuans rien que pour la première étape d’aménagement de la zone touristique. Dans le contrat, on a prévu 1,529 milliard de yuans ; on a déjà utilisé 1,01 milliard de yuans dans la construction d’infrastructure. Le goudronnage des routes principales et secondaires, la construction des trottoirs, l’installation des services d’aqueduc, la pose de la ligne principale d’électricité et de la ligne annexe, ainsi que la pose des câbles de télécommunication sont déjà achevés.
La zone touristique a toujours accordé la priorité à l’introduction des capitaux et des projets de construction. A cet effet, elle a pris une série de mesures en vue de réaliser les objectifs qui avaient été fixé. En dix ans, la zone a signé 54 projets d’investissement avec des sociétés de Taiwan ou d’autres villes chinoises, de sorte qu’elle a réussi ainsi à introduire 1,6 milliard de yuans.
N’ayant pas laissé échapper les occasions offertes par la création de la zone de libre-échange entre la Chine et les pays de l’ASEAN, par l’exécution de la stratégie de mise en valeur de l’Ouest et par la construction de l’autoroute Kunming-Bangkok, la zone touristique a commencé la deuxième étape de sa construction. Durant cette période, on a mis l’accent sur la protection de l’environnement naturel, de même que sur les caractéristiques religieuses, culturelles et folkloriques de cette région.
Aujourd’hui, les installations de télécommunication et de transport sont progressivement complétées dans la zone touristique. Des hôtels de luxe de style local, des villas de vacances et des centres de commerce et de divertissement sont entrés en service. D’autres fonds ont été utilisés pour l’embellissement des routes. Ainsi, après dix ans de construction, les infrastructures publiques de la ville de Jinghong sont de plus en plus complètes. On peut recevoir quelque deux millions de touristes par an, et le rythme de construction de la zone touristiqe d’une superficie de 1km² s’accélère.
Fleuve, ruisseaux, forêts tropicales, sites et monuments historiques, de même que temples et bâtiments en bambou des Dai, constituent le paysage typique de cette région touristique. Jusqu’à maintenant, on a déjà investi 50 millions de yuans dans la construction des infrastructures. En janvier 2003, on a complété les travaux de construction du centre de recherche culturelle sur la feuille de palmier, du jardin des plantes rarissimes et d’une zone d’habitation. |